La nouvelle politique (avec son copain le Big data)

Non non non et encore non, je ne veux pas n’ĂȘtre rien d’autre qu’une donnĂ©e. Qu’est-ce qu’on va finir par devoir faire pour avoir une vie privĂ©e ? Devoir mentir en permanence pour tromper les algorithmes ? Devenir plus ou moins asocial et rejeter totalement la surconnexion qu’on nous propose. Asimov avait dĂ©jĂ  plus ou moins prĂ©vu ça, jusqu’Ă  l’extrapoler Ă  travers une nouvelle trĂšs intĂ©ressante de 1955 qui s’appelle “Le votant” (je vous laisse aller lire l’article ), qu’on peut retrouver dans “le robot qui rĂȘvait”. Est-ce ce qui nous pends au nez ?

C’est un “article” de la page facebook de Mr Mondialisation qui est Ă  l’origine de mon article avec la vidĂ©o d’un reportage de Nouvo une Ă©mission de RTS deux, une chaĂźne de la tĂ©lĂ© Suisse :

Un reportage sur le sujet du big data plus global Ă  l’air Ă©galement assez intĂ©ressant mais je n’ai pas le temps de le regarder entiĂšrement :

Mamy Blue

C’est une chanson ultra reprise que nous chantons depuis la semaine derniĂšre avec notre bobinou d’amour 😉 :

Article wikipédia

Les paroles avec les accords

Notre version depuis mon téléphone posé sur le pupitre (merci de votre indulgence) :

Il y a moins de refrain et un “oh mamy” pendant les couplets qui est plus le rĂŽle du saxo de PĂ©nĂ©lope pour le coup dans la version de Nicoletta, l’originale française :

Il serait peut-ĂȘtre bien d’essayer de s’en rapprocher un peu plus non ?

Pour la culture :

Deux des versions anglaises d’origine :

La version de Joe Cocker :

Version plus rythmée de Roger Whittaker :

Version italienne (dédicace à Mara) :

Version de JoeyStarr (bon c’est trĂšs trĂšs loin de l’original)

Boys don’t cry – Les paroles – L’histoire

Peut-ĂȘtre certain d’entre vous ne le savent pas mais depuis le dĂ©but d’annĂ©e je prends des cours de chant et de jeu en groupe dans une Ă©cole de musique sur Roubaix qui s’appelle l’ARA (Autour des Rythmes Actuels). J’ai toujours aimĂ© chanter et je voulais acquĂ©rir plus de technique pour mieux maĂźtriser ma voix et sa justesse. Je ne suis vraiment pas déçu, c’est une super Ă©cole, l’approche n’est pas acadĂ©mique mais trĂšs intĂ©ressante, notamment en ce qui concerne le jeu en groupe qui nous permet de jouer avec d’autres musiciens de notre niveau.

Depuis le dĂ©but d’annĂ©e donc nous avons appris 3 chansons :

  1. “Le Lion est mort ce soir”
  2. “Zombie” de The Cramberries
  3. “Un autre monde” de TĂ©lĂ©phone

Demain nous commençons une nouvelle chanson et je voulais ici vous partager mon travail sur l’histoire de la chanson, sa signification.

La chanson en question est “Boys don’t cry” de The Cure

Voici le texte original sur le site avec quelques commentaires vis Ă  vis de l’histoire derriĂšre / du fond de la chanson :

Une traduction possible :

“Je te dirais dĂ©solĂ©
Si je savais que ça te ramÚnerait
Mais je sais que
Je t’en ai dĂ©jĂ  trop dit
Que j’ai Ă©tĂ© trop mĂ©chant

Je tente d’en rire tant bien qu’mal
Mes mensonges m’aide Ă  oublier
Je tente d’en rire tant bien qu’mal
En cachant les larmes dans mes yeux
Parce que les mecs ne pleurent pas
Les mecs ne pleurent pas

Je m’agenouillerais Ă  tes pieds
Te demanderais ton pardon
négocierais avec toi
Mais je sais qu’il est trop tard
Et qu’Ă  prĂ©sent il n’y a plus rien Ă  faire

Donc je tente d’en rire tant bien qu’mal
Mes mensonges m’aide Ă  oublier
Je tente d’en rire tant bien qu’mal
En cachant les larmes dans mes yeux
Parce que les mecs ne pleurent pas
Les mecs ne pleurent pas

Je te jurerais que je t’aimais
Si je pensais que cela te ferais rester
Mais je sais que c’est inutile
Que tu t’en ai
Déjà allé
J’ai mal jugĂ© tes limites
Je suis allé trop loin
Te prenant pour acquise
Je pensais que tu avais plus besoin de moi
Maintenant je ferais n’importe quoi
Pour te faire revenir à mes cÎtés

Mais je continue juste de rire
En cachant les larmes dans mes yeux
Parce que les mecs ne pleurent pas
Les mecs ne pleurent pas”

Version remasterisée de 1988, avec plus de punch et le :

PremiĂšre version acapella de la chanson :

Seconde version acapella :

De mon point de vue, le chanteur est prisonnier d’un rĂŽle qu’il a endossĂ©, qui est celui de la normalitĂ© hĂ©tĂ©rosexuelle. L’homme est celui qui brime, le mĂąle fait mal, celui qui opprime. Regardez comme l’expression “sous le joug du mari” est parfois utilisĂ©e par exemple. Cette saletĂ© de fiertĂ© Ă  la con qui nous empĂȘche de pleurer ? Un con de mec ça pleure pas, un homme un vrai ça pleure. Enfin moi je pense.
Par ailleurs, le clip de la version remasterisĂ©e donne Ă  penser qu’il y a un formatage de la masculinitĂ© dĂšs le plus jeune Ăąge non ?